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Une jeunesse loin du milieu de la photographie

Frédéric Alexis pousse ses premiers cris le 17 août 1866 dans le deuxième arrondissement de Lyon. Son père, Hippolyte Montel, est cuisinier et pâtissier et sa mère Etiennette est couturière. La famille rejoint quelques années plus tard la banlieue parisienne. Il n’a que huit ans lorsque sa mère meurt à Vitry-sur-Seine.

Comme tous les jeunes de vingt ans, Frédéric passe devant le conseil de révision. Faute de pouvoir être présent, son père l’inscrit à sa place sur les registres matricules de Vitry-sur-Seine. Cuisinier et pâtissier comme son père, il réside à ce moment-là à Bléré. En raison d’un problème de santé, il est retenu comme étant « bon pour le service auxiliaire ». 

Carte postale. Bléré, place du Marché au blé (10Fi027-0010)

D’un point de vue professionnel, Frédéric suit la voie tracée par son père. En juin 1886, il est cuisinier à Bléré chez le maître d’hôtel Jean Lacote, tenancier de l’hôtel du Cheval Blanc, situé sur la place du marché au blé. Il épouse Berthe Justine Charloton couturière. Leur mariage est scellé à Bléré le sept mai 1889.  

Les jeunes époux quittent les bords du Cher et s'installent à Ouilly-le-Tesson (dép.Calvados) où ils sont domestiques. Marcel Joseph, leur fils unique, y voit le jour le 28 mai 1890. L’expérience d’une vie nouvelle est-elle décevante ou ne satisfait-elle pas l’époux ou l’épouse ? Le couple revient à Bléré en mars 1892. Ils investissent leurs économies dans une petite location sur la place du marché au blé. En 1894, ils s’installent dans un autre petit commerce de la même place qui est à la fois un débit de boissons, une pâtisserie et un bureau de tabac. 

En septembre 1895, Montel quitte le domicile familial. Avec son fils, ils s’installent en 1896 dans une pension à la Haye-Descartes. Tandis que Marcel est scolarisé en ville, Frédéric rejoint Ports-de-Piles vers le mois d’octobre 1897. Il est de passage à Richelieu à la fin du mois de juin 1898. Cependant, il garde un pied-à-terre à la Haye-Descartes. 

Leur divorce est prononcé le 31 décembre 1897 et Frédéric Montel obtient la garde exclusive de son fils. 

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