Cote/Cotes extrêmes
Date
Modalités d'entrées
Aux documents classés en 1878 par Charles Loiseau de Grandmaison (D1-17) ont été ajoutés au milieu des années 1990 des documents extraits d'autres séries ou retrouvés postérieurement au premier classement (D18-24). Enfin en 2017 le plan du fief de Vallières, dépendant du collège, a été déposé par la commune de Fondettes, où il se trouvait, et recoté.
Présentation du contenu
Dans la série D (Instruction publique), nos richesses sont plus que médiocres : quelques registres et liasses concernant les collèges de Tours, Loches, l'Ile-Bouchard, Bourgueil et Saint-Paterne, voilà tout ce qui nous reste de documents qui sans doute ont été bien plus considérables. Tels qu'ils sont cependant, on peut y suivre l'histoire de notre collège de Tours, depuis le jour où les jésuites s'y établirent, en 1632, par la protection du prince de Condé, jusqu'à l'époque révolutionnaire. Après la suppression en France de l'ordre des jésuites, l'établissement, un moment administré par des séculiers, fut confié aux oratoriens. Ce collège semble avoir été prospère, mais aujourd'hui il ne reste plus des bâtiments qui y étaient affectés que l'église de Saint-François-de-Paule, construite par les jésuites, et qui, naguère encore, était une des paroisses de la ville de Tours [cette église a été victime des bombardements de 1940 et n'a pas été reconstruite].
Origine
Mots clés lieux
Mots clés producteurs
Cote/Cotes extrêmes
Date
Importance matérielle
Présentation du contenu
Lettres patentes de Louis XIII, permettant aux Pères Jésuites d'établir un collège à Tours ; délibération du Conseil de ville, consentant audit établissement ; convocation des habitants pour donner leur avis. Brevet du Roi pour l'installation des Jésuites, accordé à la requête de Bertrand d'Eschaux, archevêque de Tours. Acte d'installation desdits Pères, par Henri de Bourbon, prince de Condé, le 12 juin 1632. Concordat entre les Jésuites, le Corps de ville et l'église de Tours, au sujet des revenus et de l'administration du collège. Lettres patentes et arrêts du Conseil d'État : concernant la rente de 4,000 livres données par le Roi aux Pères Jésuites ; accordant à la ville de Tours le droit d'appétissement et de 10 sous d'entrée par muid de vin, à la charge de payer ladite rente de 4,000 livres au collège et une pareille somme pour l'établissement d'une aumône générale ; confirmant la pension de 1,034 livres 3 sous 4 deniers, faite au collège par le Conseil de ville. Testament de Marie Gentil, femme de Pierre Bernault, procureur au siège présidial de Tours, portant donation en faveur des Jésuites d'une rente de 30 livres, qui lui est due sur la métairie de Chalonge, paroisse de Beaumont-la-Ronce. Marché conclu entre les Jésuites et les sieurs Baudquin et Thierry, entrepreneurs et architectes, pour la construction d'une église. Déclarations rendues par les Jésuites à l'archevêque et au clergé de Tours. État détaillé des revenus et des charges de l'abbaye royale de Saint-Julien de Tours, dont la manse a été réunie au collège par brevet du 1er mai 1635. États des biens, des revenus et des charges du collège.
Mots clés lieux
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