Cote/Cotes extrêmes
Importance matérielle
Localisation physique
Présentation du contenu
Ce troisième volume de notre inventaire comprend ce qui reste des archives du clergé régulier, c'est-à-dire des abbayes et couvents d'hommes et de femmes auxquels il faut joindre les ordres militaires et religieux et les hospices. Sans les pertes immenses qu'ont fait subir à notre dépôt les brûlements de titres opérés à la Révolution, les livraisons de parchemins pour gargousses faites à l'artillerie, la remise aux acquéreurs de biens nationaux de vénérables documents historiques, quand il eût suffi de leur délivrer les pièces pouvant servir au soutien de leurs droits de propriété, enfin les dilapidations de toute nature, ce n'est pas un seul volume, mais vingt-cinq à trente que l'archiviste et ses successeurs auraient été appelés à offrir au public. A la veille de la Révolution, nos vieux chartriers contenaient de véritables trésors historiques et paléographiques dont le nombre et la valeur sont constatés par d'anciens inventaires et dont la perte est à jamais regrettable.
Il ne nous reste, à proprement parler, que des débris des précieuses collections de titres amassés et conservés pendant de longs siècles. Mais ces débris méritaient grandement, et à plus d'un titre, d'être soigneusement recueillis et mis en ordre. Nulle série en effet ne contient plus de chartes anciennes ; et ces chartes ne sont pas seulement les témoins les plus sûrs et les plus irréfragables du passé de notre province et de la vie de nos pères ; elles peuvent encore, comme l'ont prouvé dans notre département des procès fameux, servir utilement à la défense des droits de l'État, des communes, des fabriques et des particuliers.
[...] Après les abbayes d'hommes, viennent, dans l'ordre de classement, les prieurés et couvents également d'hommes. Ils étaient fort nombreux en Touraine ; avant la Révolution on en comptait près de deux cents. Plusieurs, il est vrai, n'étaient que des dépendances de nos grandes abbayes et les documents qui les concernent ont été inventoriés à l'article de chacune d'elles. Mais un grand nombre avaient une existence propre, ou relevaient d'abbayes étrangères à la Touraine. Pour faciliter les recherches des travailleurs, nous les avons tous rangés par ordre alphabétique, sans distinguer les prieurés conventuels des prieurés simples, ni ces derniers des couvents proprement dits.
[...] Je pourrais encore énumérer plusieurs couvents et prieurés d'hommes ; car la Touraine, et surtout la ville de Tours, en étaient largement pourvus, mais nous ne possédons que de rares débris de leurs chartriers et ils ne méritent guère d'être mentionnés.
Les abbayes de femmes n'étaient, dans notre province, qu'au nombre de deux, Beaumont-lez-Tours et Moncé. Nous avons recueilli des épaves assez considérables du chartrier de Beaumont, bien que quelques registres, et non des moins intéressants, aient été, à la Révolution, déposés, on ne sait pourquoi, à la bibliothèque de Tours, où ils se trouvent encore.
[...] Si la Touraine ne comptait que deux abbayes de femmes, Beaumont et Moncé, en revanche, les prieurés et couvents y étaient fort nombreux. La plupart apparaissent dans le premier quart du XVIIe siècle, époque à laquelle une véritable renaissance de ferveur religieuse se manifeste dans toute la France.
[...] Ce n'est pas à Tours seulement que se fondent des monastères de femmes, et que s'élèvent des églises et des chapelles. Le mouvement s'étend à toute la province. Les Calvairiennes ont une maison à Chinon ; l'Union chrétienne se propage à Amboise, Châtillon, Chinon, l'Ile-Bouchard, Loches et Montrichard, qui faisait partie de la Touraine. On trouve aussi des religieuses à Beaulieu, Champigny, Luynes, Richelieu, etc. Les archives de ces couvents n'offrent en général qu'un médiocre intérêt historique : ce ne sont guère que des titres de propriété, actes d'acquisitions ou d'échanges, baux à ferme, déclarations, etc. On y voit cependant que la plupart d'entre elles donnaient l'instruction aux jeunes filles de la localité.
La puissante abbaye de Fontevrault possédait en Touraine quatre prieurés : ceux de Relay, commune de Pont-de-Ruan ; de Rives, commune d'Abilly ; de Lencloître, commune de Rouziers, et d'Orioust, commune de Luzé. Les deux premiers, qui remontaient au temps même du fondateur de l'œuvre, Robert d'Arbrissel, avaient presque l'importance et les richesses de véritables abbayes, et leurs chartriers devaient contenir des pièces très précieuses. Malheureusement on ne les retrouve plus ; nous ne possédons guère que des titres de propriétés, et quelques lettres patentes des rois de France, le tout atteignant à peine le XVe siècle.
Nous n'avons plus trouvé à analyser de fonds importants dans la suite de notre inventaire. Ce ne sont pour ainsi dire que des débris d'archives. Les prieurés et couvents n'ont donné qu'une assez maigre récolte ; celle que nous offrent les ordres militaires et religieux, ainsi que les hôpitaux et les aumôneries, est encore moindre.
[...]
La Touraine possédait au moyen âge de nombreux hospices, aumôneries et maladreries, répandues non seulement dans les villes grandes et petites, mais encore dans les localités rurales situées sur les voies de communication les plus fréquentées.
Ces établissements étaient dus à la charité privée et rendirent longtemps de précieux services. Mais, après les guerres de religion, leurs revenus, singulièrement amoindris, étaient devenus tout à fait insuffisants ; la plupart d'entre eux furent supprimés au XVIIe siècle et réunis aux hospices conservés dans les villes. À l'époque de la Révolution, il ne subsistait guère d'hôpitaux ou d'hospices qu'à Amboise, Bourgueil, Champigny, Chinon, l'Île-Bouchard, Ligueil, Loches, Luynes, Saint-Maure et Tours.
[...] Les fonds des autres établissements charitables [hôtel-Dieu, Charité et Madeline de Tours] n'offrent, comme celui-ci, qu'un médiocre intérêt, et c'est à peine si l'on y rencontre quelques chartes.
[...] Tels sont les différents fonds analysés dans ce troisième volume. En le parcourant, ainsi que les deux premiers, et en les comparant à l'Inventaire général par fonds publié en 1848, on reconnaîtra que dans le cours de sa gestion, qui embrasse plus d'un tiers de siècle, l'archiviste a eu la joie de voir presque doubler la valeur historique du dépôt dont la garde lui a été confiée, à la fin de 1852.
La situation matérielle n'a pas été moins améliorée pendant cette période. En 1851, les archives, depuis longtemps placées au rez-de-chaussée de l'aile sud-ouest de la préfecture, dans deux salles carrelées et beaucoup trop étroites, se trouvaient, d'un côté, en contrebas des terres du jardin potager de la préfecture, de l'autre, dans le voisinage immédiat de grands arbres, et ces deux causes y entretenaient une humidité fatale aux papiers et même aux parchemins.
Voici comment s'exprime à ce sujet mon honorable confrère, M. Delloye, dans son rapport de cette année : « En certains endroits, les carreaux étaient recouverts d'une couche verdâtre, en d'autres, ils s'exfoliaient ou se réduisaient en poussière, sous l'action du salpêtre. Çà et là, au fond des casiers, des masses noires indiquaient des papiers tombés sur le sol et qui avaient été consumés. Les rayons regorgeaient de papiers, et des liasses pourrissaient jusque dans les embrasures des fenêtres. »
Lorsque j'entrai en fonction, cette déplorable situation avait été rendue moins mauvaise par l'établissement d'un plancher au-dessus du carrelage ; mais, les murs étant profondément salpêtrés, l'humidité subsistait toujours ; au printemps et à l'automne, l'eau suintait le long des murs et dans les casiers. Il y a loin de là au bâtiment parfaitement sain et aéré, tout en pierre et en fer, et isolé des autres constructions de la préfecture, dans lequel sont aujourd'hui conservées les archives départementales, grâce à la sollicitude éclairée du conseil général, et au bienveillant appui de MM. les préfets d'Indre-et-Loire.
(Source : extrait de la préface de l'Inventaire sommaire de la série H de 1891 par Charles Loizeau de Grandmaison, les parties concernant les établissements ecclésiastiques ont été reportées aux niveaux correspondants).
Un premier inventaire d'archives ecclésiastiques série G, clergé séculier a été publié en 1882 par Charles Loizeau de Grandmaison, archiviste du département d'Indre-et-Loire. Un deuxième inventaire série H, clergé régulier rédigé par le même, a paru en 1891. Ces deux volumes ont été successivement réédités en 1993 et 1994. Dans ses préfaces, Ch. de Grandmaison a rendu compte de l'entrée des fonds de l'archevêché, des chapitres et des paroisses, des abbayes et des couvents. On les lira encore avec profit.
Nous publions aujourd'hui un supplément à ces inventaires. Depuis 1891, les services d'archives d'autres départements nous ont transmis des documents provenant des anciens établissements du diocèse de Tours et des particuliers nous ont donné ou vendu des pièces produites par ces mêmes établissements. En outre, dès 1850, l'administration des Domaines avait versé aux Archives départementales des registres concernant des biens d'Eglise saisis par la Nation, registres qui, hormis quelques mention marginales de l'époque révolutionnaire, avaient été tenus par les ecclésiastiques propriétaires de ces biens ou par leurs fondés de pouvoir. Ces registres n'avaient pas été pris en compte dans les inventaires de 1882 et 1891. Ce sont ces archives, classées dans un ordre identique à celui de 1882 et 1891, qui sont énumérées et décrites dans ce troisième volume de l'inventaire des archives ecclésiastiques d'Indre-et-Loire.
Le classement d'un fonds d'archives devrait mettre en évidence l'identité et l'activité des institutions ou des personnes physiques qui ont produit ces archives. Nos fonds étant toujours lacunaires, il nous paraît prudent de décrire ces institutions pour éclairer le lecteur.
LES ABBAYES, PRIEURES ET COUVENT, LES COMMANDEURS ET LES ETABLISSEMENTS HOSPITALIERS
Dans la série H sont classés les archives d'institutions disparues. L'ancien diocèse de Tours a compté 17 abbayes d'hommes et de femmes et 4 prieurés conventuels. Les abbayes sont toujours des monastères importants, relevant généralement du pape pour le spirituel, du roi pour le temporel. La plupart des abbayes d'hommes étaient en commende, c'est-à-dire que la mense abbatiale le tiers des revenus de l'abbaye était attribuée par le pape à la personne à lui présentée par le roi. L'abbé commendataire ne résidant pas, l'abbaye était administrée par un prieur, dit prieur claustral.
Le mot prieuré désigne des réalités diverses. Un prieuré conventuel est une communauté monastique moins importante qu'une abbaye. Un prieuré-cure est une paroisse desservie par un membre du clergé régulier : les archives des prieurés-cures sont classés en série G, avec les archives de paroisses. Un prieuré simple est un petit bénéfice, sans conventualité sur charge d'âmes, possédé par un ecclésiastique séculier.
Alors que les abbayes avaient été fondées presque toujours en dehors des villes, les couvents des dominicains : frères prêcheurs ou jacobins, et ceux des franciscains : frères mineurs, capucins, cordeliers et récollets, qui fleurissent à partir du XIIIe siècle, sont toujours urbains. Dominicains et Franciscains s'établissent au milieu des hommes et des femmes de leur temps pour leur apporter l'Evangile, leur proposer la confession de leurs fautes et leur assurer une bonne mort : ils vivent de mendicité, sans revenus domaniaux. Il en sera de même des Carmes et des Augustins au XIVe siècle. Tandis que les abbayes étaient insérées dans la société féodale, les couvents des religieux mendiants sont des éléments du tissu urbain.
Les congrégations et sociétés fondées au XVIIe siècle diffèrent de toutes les formes antérieures de vie religieuse. Elles sont créées dans un but bien précis : l'enseignement, le soin des malades, l'accueil des filles repenties, la lutte contre l'hérésie calviniste. Et leurs membres ne sont pas toujours, canoniquement, des religieux, mais des personnes pieuses associées pour remplir la tâche assignée par le fondateur.
Le lecteur trouvera dans ce supplément à la série H quelques pièces d'archives concernant des commanderies de l'ordre de saint Jean de Jérusalem (dite de Malte). Que le lecteur n'imagine pas ces commanderies peuplées, aux XVIIe et XVIIIe siècles, des moines-soldats attendant l'assaut des infidèles. Ce sont des bénéfices des dominicains produisent des revenus, grevés de quelques charges accordés aux chevaliers de Saint-Jean. Recrutés exclusivement dans la noblesse, les chevaliers servent le plus souvent dans la marine.
Les charités, léproseries, maladreries, aumônes, maisons-Dieu, hôtels-Dieu et autres établissements hospitaliers ont été créés en grand nombre au Moyen-Age. Fondations d'origine privée, pour l'amour de Dieu ou du prochain, ces établissements ont d'abord été gérés par le clergé seul. La laïcisation de leur administration a commencé au XIVe siècle, et l'ordonnance de Blois de 1579 a prescrit "de n'établir au gouvernement des fruits et revenues des maladreries et hôpitaux, autres que simples bourgeois, marchands ou laboureurs, et non personnes ecclésiastiques, gentilshommes, archers, officiers publics, leurs serviteurs ou personnes par eux interposées" (art. 65). En clair, l'ordonnance de Blois refuse qu'un établissement hospitalier devienne une source de revenus pour une autorité ecclésiastique ou laïque.
Ce supplément aux séries G et H ne comble pas les lacunes des fonds inventoriés précédemment. On y cherchera vainement des renseignements sur l'architecture des abbayes. Nous avons ici encore des titres de propriété et surtout des titres de rentes. Cependant la typologie des documents est plus variée. On trouve dans ce supplément des cédules de profession religieuse, des attestations de collation de tonsure, de la correspondance, des journaux de dépenses, documents qui faisaient défaut précédemment parce qu'ils ne relevaient pas des critères de conservation lors des tris de l'époque révolutionnaire. Nous avons signalé ces pièces d'archives dans l'inventaire. Nous avons aussi mis en évidence les titres de fondation de messes, conservés comme titres de rentes.
Rappelons que les lacunes des séries G et H peuvent parfois être comblées par les archives d'autres fonds. Les collections de cartes et plans et de documents figurés contiennent des pièces déjà cotées en G et H et des pièces de diverses provenances, relatives aux séries G et H. Dans le minutier des notaires (3 E) on trouvera des procès-verbaux d'assemblées de paroissiens, des marchés de travaux à faire à des couvents, parfois accompagnés de plans, des inventaires de mobilier d'église, des actes de notoriété établissant les degrés de noblesse nécessaires au postulant à l'ordre de Malte. Dans les fonds de l'état civil (4 E) on pourra consulter des registres de vêture, de profession religieuse, de sépulture de religieux et de laïcs dans les églises des couvents. Le fonds du château de la Vallière à Reugny (fonds privé coté 65 J) contient des archives de l'hôpital de Lublé. Les fonds de communes (E dépôt) contiennent des archives des anciennes paroisses. Les fonds des établissements hospitaliers (H dépôt) sont d'une grande richesse. On y trouvera les titres propres des hôpitaux, des origines au XIXe siècle, et les titres des rentes qui leur ont été dévolues à la Révolution. Ces titres avaient appartenu aux chapitres, aux abbayes et aux couvents. Signalons encore des dizaines de livres de comptes de la collégiale Saint-Martin, soustraits aux saisies révolutionnaires, conservés par la Société Archéologique de Touraine à Tours.
(Source : extrait de l'Introduction aux répertoires supplémentaires des séries G et H par Yves Le Sage de La Haye, mise à jour en 2012).
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Localisation physique
Origine
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Cormery, d'abord simple cella, fondée en 791, sous l'invocation de saint Paul, par Ithier, abbé de Saint-Martin de Tours, fut érigée en abbaye par Louis le Débonnaire. Son riche chartrier eut beaucoup à souffrir d'abord des invasions des Normands au IXe siècle, et ensuite des déprédations des Anglais aux XIVe et XVe siècles ; cependant la plus ancienne pièce de nos archives appartient à ce fonds.
C'est un diplôme de l'empereur Louis le Débonnaire, daté de son palais de Thionville, le 16 des calendes de juillet, l'an 24 de son règne (16 juin 837), et portant attribution à l'abbaye de Cormery du domaine de Coursay, Curciacus, qui dépendait de Saint-Martin. Le sceau de cette belle pièce, que déparent quelques trous, est encore assez bien conservé ; il est plaqué, par conséquent sans revers, et offre le buste du fils de Charlemagne, en empereur romain, avec ces mots pour exergue : XRE (Christe) PROTEGE HLVDOWICVM IMPERATOREM. Le buste est très probablement une pierre gravée antique qu'on aura enchâssée dans le cercle de métal portant la légende ci-dessus. (Source : extrait de la préface de l'Inventaire sommaire de la série H de 1891 par Charles Loizeau de Grandmaison)
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Date
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Donation, en 1482, d'une maison, près l'enclos du sacristain, à Cormery, faite par l'abbé et les religieux à Jean Bodin, aumônier. — Cession gratuite dudit logis aux religieux réformés, par l'aumônier, Berthelot, en 1669. — Échange, en 1537, par lequel Jean de Maulay, prieur de Parthenay aumônier de Cormery, donne à Étienne Trotereau, seigneur de La Richardière, 106 chaînées 3 quarts de pré, sur l'Échandon, pour un autre pré de 76 chaînées un quart, sur la même rivière, près le biez du moulin du Chêne. — Accord entre Pierre Lefebvre et ses cohéritiers pour le paiement à Charles Legoulx, infirmier, de 18 années d'arrérages d'une rente d'un setier de froment, sur une frêche appelée La Péchaudière, à Bossée. — Rachat de 26 chaînées de pré, prairie du Chesneau, par Urbain Béranger, aumônier de l'abbaye de Cormery, sur Jean et Thomas Buisson, marchands, pour 98 livres. — Inventaire général des titres de l'aumônerie, contenant entre autres : provisions, prises de possession et résignations dudit office ; — arrêt du grand Conseil contre Jean Deodeau, pourvu en Cour de Rome, qui prétendait jouir du temporel de l'aumônerie après sa réunion à la manse conventuelle ; — renoncement, par l'abbé Geoffroy, à lever une dîme sur la métairie de Chanteloup ; — ladite métairie exemptée du logement des gens de guerre par Louis XIV et les religieux autorisés à y apposer leurs armoiries ; — fermages des cens et rentes, profits de fiefs, lods et ventes, terrages etc., pour 90 livres. — Déclarations : de Tristan Binet au fief de l'aumônier, pour un jardin joignant la maison du palais royal ; — de Jeanne Savary, pour un appentis, où était un jeu de billes, situé rue du Parc, sur les douves de Cormery ; — de Michel Fouquet et autres, pour terres en la frêche des Ruaux ; — de Joseph Sain, prêtre, seigneur de La Rochefaron, et consorts, détenteurs de la Grande Gagnerie ; — de Gillette Perret, veuve de Jean Émery plumassier du Roi, seigneur de la Roche-Faron et autres, débiteurs de droits de terrage ; de Robert Vergne, pour prés en la prairie du Moine, près le moulin Perion, situé sur l'Échandon. — Marché entre l'aumônier et Jean Morier, jardinier, pour les façons de ses trois jardins de Chanteloup et de Cormery.
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