H - Clergé régulier (837-1791)

Déplier tous les niveaux

Cote/Cotes extrêmes

H1-1077 (Cote)

Importance matérielle

1077 articles

143 plans extraits de leur liasse d'origine

24 documents scellés extraits

153 ml

Localisation physique

AD37 - site de Tours

Présentation du contenu

Préface de Charles Loizeau de Grandmaison en 1891 (extrait)

Ce troisième volume de notre inventaire comprend ce qui reste des archives du clergé régulier, c'est-à-dire des abbayes et couvents d'hommes et de femmes auxquels il faut joindre les ordres militaires et religieux et les hospices. Sans les pertes immenses qu'ont fait subir à notre dépôt les brûlements de titres opérés à la Révolution, les livraisons de parchemins pour gargousses faites à l'artillerie, la remise aux acquéreurs de biens nationaux de vénérables documents historiques, quand il eût suffi de leur délivrer les pièces pouvant servir au soutien de leurs droits de propriété, enfin les dilapidations de toute nature, ce n'est pas un seul volume, mais vingt-cinq à trente que l'archiviste et ses successeurs auraient été appelés à offrir au public. A la veille de la Révolution, nos vieux chartriers contenaient de véritables trésors historiques et paléographiques dont le nombre et la valeur sont constatés par d'anciens inventaires et dont la perte est à jamais regrettable.

Il ne nous reste, à proprement parler, que des débris des précieuses collections de titres amassés et conservés pendant de longs siècles. Mais ces débris méritaient grandement, et à plus d'un titre, d'être soigneusement recueillis et mis en ordre. Nulle série en effet ne contient plus de chartes anciennes ; et ces chartes ne sont pas seulement les témoins les plus sûrs et les plus irréfragables du passé de notre province et de la vie de nos pères ; elles peuvent encore, comme l'ont prouvé dans notre département des procès fameux, servir utilement à la défense des droits de l'État, des communes, des fabriques et des particuliers.

[...] Après les abbayes d'hommes, viennent, dans l'ordre de classement, les prieurés et couvents également d'hommes. Ils étaient fort nombreux en Touraine ; avant la Révolution on en comptait près de deux cents. Plusieurs, il est vrai, n'étaient que des dépendances de nos grandes abbayes et les documents qui les concernent ont été inventoriés à l'article de chacune d'elles. Mais un grand nombre avaient une existence propre, ou relevaient d'abbayes étrangères à la Touraine. Pour faciliter les recherches des travailleurs, nous les avons tous rangés par ordre alphabétique, sans distinguer les prieurés conventuels des prieurés simples, ni ces derniers des couvents proprement dits.

[...]  Je pourrais encore énumérer plusieurs couvents et prieurés d'hommes ; car la Touraine, et surtout la ville de Tours, en étaient largement pourvus, mais nous ne possédons que de rares débris de leurs chartriers et ils ne méritent guère d'être mentionnés.

Les abbayes de femmes n'étaient, dans notre province, qu'au nombre de deux, Beaumont-lez-Tours et Moncé. Nous avons recueilli des épaves assez considérables du chartrier de Beaumont, bien que quelques registres, et non des moins intéressants, aient été, à la Révolution, déposés, on ne sait pourquoi, à la bibliothèque de Tours, où ils se trouvent encore.

[...] Si la Touraine ne comptait que deux abbayes de femmes, Beaumont et Moncé, en revanche, les prieurés et couvents y étaient fort nombreux. La plupart apparaissent dans le premier quart du XVIIe siècle, époque à laquelle une véritable renaissance de ferveur religieuse se manifeste dans toute la France.

[...] Ce n'est pas à Tours seulement que se fondent des monastères de femmes, et que s'élèvent des églises et des chapelles. Le mouvement s'étend à toute la province. Les Calvairiennes ont une maison à Chinon ; l'Union chrétienne se propage à Amboise, Châtillon, Chinon, l'Ile-Bouchard, Loches et Montrichard, qui faisait partie de la Touraine. On trouve aussi des religieuses à Beaulieu, Champigny, Luynes, Richelieu, etc. Les archives de ces couvents n'offrent en général qu'un médiocre intérêt historique : ce ne sont guère que des titres de propriété, actes d'acquisitions ou d'échanges, baux à ferme, déclarations, etc. On y voit cependant que la plupart d'entre elles donnaient l'instruction aux jeunes filles de la localité.
La puissante abbaye de Fontevrault possédait en Touraine quatre prieurés : ceux de Relay, commune de Pont-de-Ruan ; de Rives, commune d'Abilly ; de Lencloître, commune de Rouziers, et d'Orioust, commune de Luzé. Les deux premiers, qui remontaient au temps même du fondateur de l'œuvre, Robert d'Arbrissel, avaient presque l'importance et les richesses de véritables abbayes, et leurs chartriers devaient contenir des pièces très précieuses. Malheureusement on ne les retrouve plus ; nous ne possédons guère que des titres de propriétés, et quelques lettres patentes des rois de France, le tout atteignant à peine le XVe siècle.
Nous n'avons plus trouvé à analyser de fonds importants dans la suite de notre inventaire. Ce ne sont pour ainsi dire que des débris d'archives. Les prieurés et couvents n'ont donné qu'une assez maigre récolte ; celle que nous offrent les ordres militaires et religieux, ainsi que les hôpitaux et les aumôneries, est encore moindre.

[...] 

La Touraine possédait au moyen âge de nombreux hospices, aumôneries et maladreries, répandues non seulement dans les villes grandes et petites, mais encore dans les localités rurales situées sur les voies de communication les plus fréquentées.

Ces établissements étaient dus à la charité privée et rendirent longtemps de précieux services. Mais, après les guerres de religion, leurs revenus, singulièrement amoindris, étaient devenus tout à fait insuffisants ; la plupart d'entre eux furent supprimés au XVIIe siècle et réunis aux hospices conservés dans les villes. À l'époque de la Révolution, il ne subsistait guère d'hôpitaux ou d'hospices qu'à Amboise, Bourgueil, Champigny, Chinon, l'Île-Bouchard, Ligueil, Loches, Luynes, Saint-Maure et Tours.

[...] Les fonds des autres établissements charitables [hôtel-Dieu, Charité et Madeline de Tours] n'offrent, comme celui-ci, qu'un médiocre intérêt, et c'est à peine si l'on y rencontre quelques chartes.

[...] Tels sont les différents fonds analysés dans ce troisième volume. En le parcourant, ainsi que les deux premiers, et en les comparant à l'Inventaire général par fonds publié en 1848, on reconnaîtra que dans le cours de sa gestion, qui embrasse plus d'un tiers de siècle, l'archiviste a eu la joie de voir presque doubler la valeur historique du dépôt dont la garde lui a été confiée, à la fin de 1852.
La situation matérielle n'a pas été moins améliorée pendant cette période. En 1851, les archives, depuis longtemps placées au rez-de-chaussée de l'aile sud-ouest de la préfecture, dans deux salles carrelées et beaucoup trop étroites, se trouvaient, d'un côté, en contrebas des terres du jardin potager de la préfecture, de l'autre, dans le voisinage immédiat de grands arbres, et ces deux causes y entretenaient une humidité fatale aux papiers et même aux parchemins.
Voici comment s'exprime à ce sujet mon honorable confrère, M. Delloye, dans son rapport de cette année : « En certains endroits, les carreaux étaient recouverts d'une couche verdâtre, en d'autres, ils s'exfoliaient ou se réduisaient en poussière, sous l'action du salpêtre. Çà et là, au fond des casiers, des masses noires indiquaient des papiers tombés sur le sol et qui avaient été consumés. Les rayons regorgeaient de papiers, et des liasses pourrissaient jusque dans les embrasures des fenêtres. »

Lorsque j'entrai en fonction, cette déplorable situation avait été rendue moins mauvaise par l'établissement d'un plancher au-dessus du carrelage ; mais, les murs étant profondément salpêtrés, l'humidité subsistait toujours ; au printemps et à l'automne, l'eau suintait le long des murs et dans les casiers. Il y a loin de là au bâtiment parfaitement sain et aéré, tout en pierre et en fer, et isolé des autres constructions de la préfecture, dans lequel sont aujourd'hui conservées les archives départementales, grâce à la sollicitude éclairée du conseil général, et au bienveillant appui de MM. les préfets d'Indre-et-Loire.

(Source : extrait de la préface de l'Inventaire sommaire de la série H de 1891 par Charles Loizeau de Grandmaison, les parties concernant les établissements ecclésiastiques ont été reportées aux niveaux correspondants).

Introduction au répertoires supplémentaires des séries G et H par Yves Le Sage de La Haye mise à jour en 2012 (extrait)

Un premier inventaire d'archives ecclésiastiques série G, clergé séculier a été publié en 1882 par Charles Loizeau de Grandmaison, archiviste du département d'Indre-et-Loire.  Un deuxième inventaire série H, clergé régulier rédigé par le même, a paru en 1891. Ces deux volumes ont été successivement réédités en 1993 et 1994. Dans ses préfaces, Ch. de Grandmaison a rendu compte de l'entrée des fonds de l'archevêché, des chapitres et des paroisses, des abbayes et des couvents. On les lira encore avec profit.

Nous publions aujourd'hui un supplément à ces inventaires. Depuis 1891, les services d'archives d'autres départements nous ont transmis des documents provenant des anciens établissements du diocèse de Tours et des particuliers nous ont donné ou vendu des pièces produites par ces mêmes établissements. En outre, dès 1850, l'administration des Domaines avait versé aux Archives départementales des registres concernant des biens d'Eglise saisis par la Nation, registres qui, hormis quelques mention marginales de l'époque révolutionnaire, avaient été tenus par les ecclésiastiques propriétaires de ces biens ou par leurs fondés de pouvoir. Ces registres n'avaient pas été pris en compte dans les inventaires de 1882 et 1891. Ce sont ces archives, classées dans un ordre identique à celui de 1882 et 1891, qui sont énumérées et décrites dans ce troisième volume de l'inventaire des archives ecclésiastiques d'Indre-et-Loire.
Le classement d'un fonds d'archives devrait mettre en évidence l'identité et l'activité des institutions ou des personnes physiques qui ont produit ces archives. Nos fonds étant toujours lacunaires, il nous paraît prudent de décrire ces institutions pour éclairer le lecteur.

LES ABBAYES, PRIEURES ET COUVENT, LES COMMANDEURS ET LES ETABLISSEMENTS HOSPITALIERS

Dans la série H sont classés les archives d'institutions disparues. L'ancien diocèse de Tours a compté 17 abbayes d'hommes et de femmes et 4 prieurés conventuels. Les abbayes sont toujours des monastères importants, relevant généralement du pape pour le spirituel, du roi pour le temporel. La plupart des abbayes d'hommes étaient en commende, c'est-à-dire que la mense abbatiale le tiers des revenus de l'abbaye était attribuée par le pape à la personne à lui présentée par le roi. L'abbé commendataire ne résidant pas, l'abbaye était administrée par un prieur, dit prieur claustral.

Le mot prieuré désigne des réalités diverses. Un prieuré conventuel est une communauté monastique moins importante qu'une abbaye. Un prieuré-cure est une paroisse desservie par un membre du clergé régulier : les archives des prieurés-cures sont classés en série G, avec les archives de paroisses. Un prieuré simple est un petit bénéfice, sans conventualité sur charge d'âmes, possédé par un ecclésiastique séculier.

Alors que les abbayes avaient été fondées presque toujours en dehors des villes, les couvents des dominicains : frères prêcheurs ou jacobins, et ceux des franciscains : frères mineurs, capucins, cordeliers et récollets, qui fleurissent à partir du XIIIe siècle, sont toujours urbains. Dominicains et Franciscains s'établissent au milieu des hommes et des femmes de leur temps pour leur apporter l'Evangile, leur proposer la confession de leurs fautes et leur assurer une bonne mort : ils vivent de mendicité, sans revenus domaniaux. Il en sera de même des Carmes et des Augustins au XIVe siècle. Tandis que les abbayes étaient insérées dans la société féodale, les couvents des religieux mendiants sont des éléments du tissu urbain.

Les congrégations et sociétés fondées au XVIIe siècle diffèrent de toutes les formes antérieures de vie religieuse. Elles sont créées dans un but bien précis : l'enseignement, le soin des malades, l'accueil des filles repenties, la lutte contre l'hérésie calviniste. Et leurs membres ne sont pas toujours, canoniquement, des religieux, mais des personnes pieuses associées pour remplir la tâche assignée par le fondateur.

Le lecteur trouvera dans ce supplément à la série H quelques pièces d'archives concernant des commanderies de l'ordre de saint Jean de Jérusalem (dite de Malte). Que le lecteur n'imagine pas ces commanderies peuplées, aux XVIIe et XVIIIe siècles, des moines-soldats attendant l'assaut des infidèles. Ce sont des bénéfices des dominicains produisent des revenus, grevés de quelques charges accordés aux chevaliers de Saint-Jean. Recrutés exclusivement dans la noblesse, les chevaliers servent le plus souvent dans la marine.

Les charités, léproseries, maladreries, aumônes, maisons-Dieu, hôtels-Dieu et autres établissements hospitaliers ont été créés en grand nombre au Moyen-Age. Fondations d'origine privée, pour l'amour de Dieu ou du prochain, ces établissements ont d'abord été gérés par le clergé seul. La laïcisation de leur administration a commencé au XIVe siècle, et l'ordonnance de Blois de 1579 a prescrit "de n'établir au gouvernement des fruits et revenues des maladreries et hôpitaux, autres que simples bourgeois, marchands ou laboureurs, et non personnes ecclésiastiques, gentilshommes, archers, officiers publics, leurs serviteurs ou personnes par eux interposées" (art. 65). En clair, l'ordonnance de Blois refuse qu'un établissement hospitalier devienne une source de revenus pour une autorité ecclésiastique ou laïque.

 

Ce supplément aux séries G et H ne comble pas les lacunes des fonds inventoriés précédemment. On y cherchera vainement des renseignements sur l'architecture des abbayes. Nous avons ici encore des titres de propriété et surtout des titres de rentes. Cependant la typologie des documents est plus variée. On trouve dans ce supplément des cédules de profession religieuse, des attestations de collation de tonsure, de la correspondance, des journaux de dépenses, documents qui faisaient défaut précédemment parce qu'ils ne relevaient pas des critères de conservation lors des tris de l'époque révolutionnaire. Nous avons signalé ces pièces d'archives dans l'inventaire. Nous avons aussi mis en évidence les titres de fondation de messes, conservés comme titres de rentes.

Rappelons que les lacunes des séries G et H peuvent parfois être comblées par les archives d'autres fonds. Les collections de cartes et plans et de documents figurés contiennent des pièces déjà cotées en G et H et des pièces de diverses provenances, relatives aux séries G et H. Dans le minutier des notaires (3 E) on trouvera des procès-verbaux d'assemblées de paroissiens, des marchés de travaux à faire à des couvents, parfois accompagnés de plans, des inventaires de mobilier d'église, des actes de notoriété établissant les degrés de noblesse nécessaires au postulant à l'ordre de Malte. Dans les fonds de l'état civil (4 E) on pourra consulter des registres de vêture, de profession religieuse, de sépulture de religieux et de laïcs dans les églises des couvents. Le fonds du château de la Vallière à Reugny (fonds privé coté 65 J) contient des archives de l'hôpital de Lublé. Les fonds de communes (E dépôt) contiennent des archives des anciennes paroisses. Les fonds des établissements hospitaliers (H dépôt) sont d'une grande richesse. On y trouvera les titres propres des hôpitaux, des origines au XIXe siècle, et les titres des rentes qui leur ont été dévolues à la Révolution. Ces titres avaient appartenu aux chapitres, aux abbayes et aux couvents. Signalons encore des dizaines de livres de comptes de la collégiale Saint-Martin, soustraits aux saisies révolutionnaires, conservés par la Société Archéologique de Touraine à Tours.

 

(Source : extrait de l'Introduction aux répertoires supplémentaires des séries G et H par Yves Le Sage de La Haye, mise à jour en 2012).

Localisation physique

AD37 - site de Tours

Origine

Couvent des Carmes (Tours, Indre-et-Loire, France)

Présentation du contenu

Les Carmes paraissent à Tours dès les premières années du XIVe siècle ; mais leur établi-blissement définitif rencontra une vive résistance de la part de l'abbaye de Saint-Julien et du chapitre de Saint-Pierre-le-Puellier, et ce n'est qu'en 1343 que fut consacrée leur église. Rebâtie grâce aux libéralités de Louis XI, vers 1472, elle est devenue la paroisse actuelle de Saint-Saturnin.
Les archives des Carmes, qui nous sont parvenues un peu moins mutilées que les autres, sont encore bien loin d'être complètes. Il suffit, pour s'en convaincre, de jeter les yeux sur les anciens inventaires qui ont été conservés. Leur lecture provoque, à chaque instant, de vifs regrets pour les pertes que nous avons éprouvées. Heureusement que les pièces les plus importantes sont non seulement mentionnées, mais analysées fort longuement, et parfois copiées en entier. C'est là que nous avons pu retrouver le marché, passé en 1472, pour la verrière de la grande fenêtre du fond, entre les religieux et un peintre-verrier, nommé Jean de Paris, qui paraît bien être le célèbre artiste qu'on trouve peintre en titre d'office des rois Charles VIII, Louis XII et François 1er. (Source : extrait de la préface de l'Inventaire sommaire de la série H de 1891 par Charles Loizeau de Grandmaison)

1508-1784

Cote/Cotes extrêmes

H638 (Cote)

Date

1508-1784

Importance matérielle

62 pièces, papier.

Présentation du contenu

Procédure, très volumineuse, entre les révérends pères Carmes et Pierre Lebez, frère et héritier universel d'Étienne Lebez, mort à Lyon, au sujet d'une rente de 8 livres 10 sous, léguée par le défunt auxdits religieux, à titre de fondation de services, et assignée sur une maison située rue des Anges, paroisse Saint-Pierre-le-Puellier dans la ville de Tours, 1508-1539. — Publications de bail de trois maisons, situées rue de l'Écouërie qui portent comme enseigne, la première l'image de Notre-Dame de la Pitié, la deuxième une Ancre, la troisième le Point-du-jour, 1543-1546. — Bail à rente par Gatien Nau à François Frémon, tous deux marchands à Tours, paroisse de Saint-Pierre-le-Puellier, d'un immeuble faisant partie de l'hôtel du Cerf-d'Argent, situé dans la même paroisse, aux conditions d'entretenir le dit immeuble en parfait état de réparations, de payer les droits féodaux et fonciers, les cens et rentes, et au bailleur la somme de 20 sous par an, 1602. — Bail à rente foncière et perpétuelle par la veuve de Jacques Pâqueteau, marchand voiturier par eau, demeurant dans l'île Saint-Jacques, à Sébastien Corchant, maître teinturier en soie à Tours, de deux corps de logis réunis, situés en la rue de l'Écouërie, paroisse Saint-Pierre-le-Puellier, appelés jadis le Pélican, ayant aujourd'hui pour enseigne le Cerf d'Argent, étant dans le fief et seigneurie du cellérier de l'église Saint-Martin, aux charges des droits et censif accoutumés, et de payer à la dite veuve une rente foncière perpétuelle de 200 livres, 1656. — Bail par les Carmes d'une autre maison dans la même rue, à Michel Gaudin, maître couvreur à Tours, 1783-1784.