1J1804 - Maxime et Roger Freslier, artisans bourreliers à Reugny (1913-1991)

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Cote/Cotes extrêmes

1J/1804 (Cote)

Date

(1913-1991)

Organisme responsable de l'accès intellectuel

Archives départementales d'Indre-et-Loire

Importance matérielle

0,07 ml

7 article(s)

Localisation physique

AD37 - site de Tours

Origine

Producteurs privés isolés (Indre-et-Loire)

Biographie ou Histoire

Maxime Freslier naît le 7 avril 1892 à Azay-sur-Cher de François Freslier, batelier, et Marie Blondeau, sans profession. Le 11 septembre 1922, il épouse, à Reugny, Marie Louise Deniau, 26 ans, couturière, née à Neuillé-Pont-Pierre le 1er octobre 1899. Il exerce alors la profession de bourrelier dans cette commune. Le couple a un premier enfant, mort-né à Tours le 17 août 1925. Puis 3 enfants, tous nés à Tours : Roger, le 20 janvier 1927, Maurice, le 26 août 1930, Paulette, le 23 novembre 1931.
Entre 1921 et 1926 (suivant les recensements de population) Maxime Freslier a pris la succession de M. Meunier, sellier et bourrelier à Reugny (« Sellerie et bourrellerie Meunier Reboussin »), chez qui il travaillait, rue Edmond Chédehoux. Il décède le 21 septembre 1964.
Son fils Roger, qui avait fait son apprentissage dans l'entreprise familiale dès janvier 1941 et travaillait déjà avec son père, lui succède. Né le 20 janvier 1927 à Tours, Roger Freslier a épousé Andrée Colette à Auzouer-en-Touraine, le 3 février 1947.
Après quelques années, son activité de bourrellerie-sellerie s'amenuise fortement en raison d'une utilisation de plus en plus rare des animaux pour les travaux des champs ou le transport, et il se reconvertit dans la tapisserie. Il est sollicité pour de petites propriétés du Val-de-Loire, ou quelques-unes plus importantes, comme les châteaux de Moncontour (Vouvray) ou de La Côte (Reugny). Avec le concours de sa femme, il réalise des tapisseries pour décorer les murs et le mobilier, des éléments de literie, et des rideaux. Il répare les toiles de camping, ou les cartables en amont de la rentrée des classes, fabrique des courroies de transmission pour des moulins (moulin de Chançay), remplace les toiles des lieuses mécaniques utilisées pour les travaux des champs, et confectionne des capotes de voitures, tout en continuant à faire des colliers en étoupe pour les chevaux.
Il prend sa retraite dans les années 1990, et décède à Joué-lès-Tours le 9 novembre 2005.

Modalités d'entrées

Don du 22/12/2025

Conditions d'accès

Accès libre

Conditions d'utilisation

Se référer au règlement des Archives départementales d'Indre-et-Loire

Cote/Cotes extrêmes

1J1804/2-7 (Cote)

Particularité physique

papier

Documents d'identification

Cote/Cotes extrêmes

1J1804/2 (Cote)

Date

1941-1989

Particularité physique

papier

Présentation du contenu

Livret de la Société protectrice des jeunes apprentis de Tours, carte syndicale, avis d'enregistrement au répertoire national des entreprises, correspondance (1941-1989)